Le Blogue d'Alain Mailhot

Webmaster passionné du web, adepte de la croissance personnelle et cheminement.

dimanche 28 décembre 2008

Dis-moi où

Je découvrais un nouveau site utilitaire permettant de répertorier des centaines de lieux préférés sur la carte de GoogleMap. Son nom : dismoiou.bg

Ce site  est amusant et pratique et permet d'y intégrer nos amis de Facebook. J'en suis à mes débuts sur ce nouveau site mais ça me semble très intéressant.

Je vous invite à partager cette expérience et m'informer peut-être du résultat.

Bonne chance !

Posté par Alain Mailhot à 22:19 - Pratique - Commentaires [4] - Permalien [#]

vendredi 26 décembre 2008

Esclavage

«Banquier. Homme secourable qui vous prête un parapluie quand il fait beau, et vous le réclame dès qu'il commence à pleuvoir.»* Sans doute vous avez déjà entendu cette maxime qui est plus vraie que jamais.

Achetez maintenant, payez dans un an... deux ans... sans intérêt. Prêt-auto à 0% d'intérêt. Toutes les conditions sont bonnes pour nous inciter à consommer. Elle est où la prise?

Dans les années 70, le ratio d'endettement moyen des Québécois ne dépassait pas 15% (ratio d'endettement = la portion des revenus utilisée pour le remboursement des dettes). En 1998 il était à 28,5% et il a tendance à augmenter avec les facilité de crédit et les achats à paiements différés.

Votre banquier vous accordera du crédit jusqu'à ce que votre ratio d'endettement atteigne 35% de votre revenu brut. Alors croirait-on que plus notre revenu brut est élevé, plus nous pouvons consommer. Illusion. Votre revenu net ne croit pas au même rythme que le brut. Avec un ratio maximal, ce n'est vous mais votre banquier qui décidera quand vous pourrez changer d'auto, aller en voyage, etc. Et si par malheur la maladie vous accable ou un divorce pointe à l'horizon, plus de parapluie, au moment où vous en avez le plus besoin.

En plus de payer des intérêts sur vos emprunts et cartes de crédit, vous payez des imôts, des taxes et avantages sociaux. Pour la plupart ils croissent en fonction des revenus. Une excellente façon de freiner notre consommation est de rationnaliser tout achat en fonction du revenu brut pour effectuer cet achat, ou mieux encore, le temps travaillé que cela représente.

Un individu qui gagne 40,000$ et qui a un ratio d'endettement à 35%, enverra 32.3% de son revenu au gouvernement, 11.3% en intérêts à son banquier et 13% en taxes diverses. C'est donc dire qu'il travaillera deux jours et trois quart par semaine pour les autres et deux jours et un quart pour lui-même. A-t-il vraiment le choix? Si non, c'est peut-être une forme d'esclavage.**
*[ René Bergeron ]
**"[ Esclavage: n. m. État, condition d'esclave. | Manque de liberté, assujettissment. | Dépendance, sujétion, contrainte. Larousse Encyclopédique page 3331 ]

Posté par Alain Mailhot à 23:17 - Opinion - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 17 décembre 2008

Dunns River Fall

En retrouvant cette photo qui date de mars 1984,  je me suis rappelé l'expérience des chutes de Dunns River Fall à Ochos Rios en Jamaïque. En groupes organisés, main dans la main, on remontait les chute en escalier dans les eaux tièdes peu profondes et ensuite en redescendre risquant pasfois quelques glissages. C'était «cool»!

dunnsriverfallC'était lors d'un congès de l'entreprise que je représentais à l'époque et je garde un souvenir impérissable de ce pays exotique. La plage, le Reggae, le Rhum, le Blue Montain Coffe, etc.

Pour revenir à la Dunns River Fall,  Wikipédia explique que  "les chutes se faufilent et glissent sur plus de 220 mètres, ponctuées de quelques lagons situés entre les sections verticales des chutes. Grimper le long de ces chutes en pente relativement douce est une activité touristique populaire et assez facile, avec parfois la formation de chaîne humaine permettant l'entraide. Quelques scènes du film James Bond 007 contre Dr No incluent l'actrice Ursula Andress mardant sur la plage de ces chutes".

Posté par Alain Mailhot à 00:07 - Nostalgie - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 15 décembre 2008

Surconsommation

«Dans ma p'tite ville y sont pu rien que trois mille pis la rue principale est dev'nue ben tranquille (...) Pis la rue principale a s'appelait St-Cyrille». Si vous êtes du Québec vous connaîssez sûrement cette chanson des Colocs: La rue Principale. Dédé Fortin, tout comme moi, vient de cette petite ville de moins de 4,000 habitants qui a vidé son centre ville en faveur du Centre d'achat.

CostcoRécemment les circonstances ont permis que nous soyons réunis mes frères et soeurs et moi dans un périple d'une centaine de kilomètres vers le Saguenay. Profitant de l'occasion, l'aîné lança l'idée de passer au Club Price (aujourd'hui on dit Costco) pour y faire quelques achats. N'étant pas un adepte de ce type de consommation de masse, j'étais un peu contrarié mais réflexion faite, j'acceptai me disant que j'aurai au moins vu ce qui se passe dans ce paradis des consommateurs.

Il n'y a pas de doute, on est en Amérique du Nord, les paniers sont immenses, l'étalage en hauteur révélant l'abondance, les formats des produits sont pour la plupart grands ou emballés en quantité industrielle. «Large» comme on dit aux USA. Pourquoi nous offre-t-on des cadenas en paquet de deux si on n'en a besoin d'un seul? On rangera le deuxième et on l'oubliera à tout jamais.

Mon frère me fait remarquer l'économie réalisée sur certains articles en format plus que familial. «Est-ce que j'économise plus si j'achète rien?» lui ai-je demandé. Il n'a pas répondu. Une palette de 24 «larges» muffins qui ressemblent plutôt à des gâteaux. Idéal pour une famille de 12 enfants, mais que fait-on quand on est deux?

Illusion. Il est démontré que lorsqu'on est dans l'abondance on achète plus et on consomme plus. Lorsque les familles étaient nombreuses les commerces étaient petits, aujourd'hui les familles sont petites et on a les hypermarchés avec hyper-étalages et hyper-emballages.

Dans nos petites villes, bien tranquilles, nos commerçants survivent difficilement au déplacement de leur clientèle vers les marchés de masse. Certains d'entre eux disparaîtront et nous serons les premiers à nous en plaindre.

Mon frère habite dans la petite ville bien tranquille, non loin de la rue St-Cyrille, dont parlent les Colocs. Même le Centre d'achat n'a pas survécu!

Posté par Alain Mailhot à 11:44 - Commentaires [1] - Permalien [#]

jeudi 4 décembre 2008

Examen de la vue... pour hommes !

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Posté par Alain Mailhot à 00:15 - Humour - Commentaires [2] - Permalien [#]


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